La croisade néolibérale

Intro :

La mondialisation néolibérale c’est depuis la fin des années 1950-début des années 1960 environ, le renouveau progressif et désormais sinistrement triomphant, d’une idéologie défendue ardemment par les partisans d’un capitalisme extrémiste ; un capitalisme sectaire, sévèrement discrédité auprès de l’opinion publique après les périlleuses spéculations boursières et le krach monumental de Wall-Street qui éclate comme une bombe en 1929.

Depuis des décennies, les spéculateurs nostalgiques de ce capitalisme-casino, prônent – ou plutôt prêchent – comme valeurs suprêmes : l’avidité (plutôt que la générosité, le partage, le don), le cynisme, l’individualisme et l’égoïsme (plutôt que la solidarité et l’entraide), la domination impérialiste et militaire (très lucrative pour les industriels fascisants de l’armement), l’uniformisation (par le bas) et la standardisation des modes de vie, des cultures (la McDonaldisation, la H&Misation, etc.), l’exploitation violente et brutale des ressources naturelles et des êtres humains (suicides dans les usines Foxconn pour Apple, conditions de travail criminelles au Rana Plaza pour les multinationales du textile, etc.). Sans oublier la manipulation des peuples et de l’opinion publique afin d’attiser les angoisses, les peurs, les haines et les divisions pour mieux asseoir le pouvoir de ces oligarchies mondialisées bouffies de cupidité.
Des spéculateurs qui se goinfrent sans le moindre scrupule et qui imposent aux classes sociales moyennes et populaires des politiques d’austérité délétères et scélérates.

Voici plus bas quelques documents sur les coulisses de cette mondialisation qui profite essentiellement à quelques groupes d’individus aux appétits maladivement insatiables de pouvoir et d’argent, qui prospèrent grassement avec les crises et les guerres.

Il y a quarante ans, certains dirigeants politiques porteurs de ce libéralisme renaissant, en cheville avec les puissances de l’argent viscéralement opposées aux politiques d’Etat interventionnistes et régulatrices, ont crié à la « crise des démocraties », faisant tout depuis pour que cette crise s’aggrave.

Les dettes publiques, négociées de plus en plus sur les marchés financiers privés, n’ont cessé d’exploser depuis le milieu des années 1970. La finance a (re)pris le contrôle sur les Etats par le biais de cet endettement perpétuel, prétexte pour imposer des réformes « structurelles » contre la puissance publique, bâillonnée et livrée aux intérêts privés.

A quand une prise de conscience de la guerre menée par les classes dominantes contre les peuples et des ravages causés par les multinationales contre cette planète ?

Documents :

1) Colloque Walter Lippmann (1938)

2) Mont Pelerin Society (Société du Mont Pélerin) (1947)

3) Groupe Bilderberg (1954)

4) Commission Trilatérale (1973)

5) World Policy Conference (2008)

6) Et quelques autres sociétés secrètes et groupes de pression

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/enquete/societes-secretes-et-groupes-de-pression-des-dirigeants/ces-discrets-reseaux-de-patron.shtml

7) Règle « Déficit public = 3% maximum du PIB » (inventée « sur un coin de table… »)

8) Règle « Dette publique / PIB » (comptablement inepte…)

9) Suggestions de journaux et sites d’information en ligne :

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